Comment séxer un jeune chardonneret




salut a tous


Il y a beaucoup d'amateurs qui ne peut
pas faire la différence entre les jeunes du chardonneret au niveau de mâle ou
femelle, voila quelque ligne qui élimine cette problème ou moins pour les cas générales
car je sais qu'il y a des cas ou tu ne peux pas distinguer.

on commence par l'image du male et femelle :




Le chardonneret mâle jeune se distingue de la femelle par la forme du bec et la
forme des yeux:

Le bec étant plus long et non arqué ou courbé du coté supérieur du bec les yeux
doivent être parfaitement circulaire.


Le volume de la tête doit être supérieur à celui de la femelle comme dans l'image .


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On peut également procéder a la méthode classique qui consiste à ouvrir les ailes du chardonneret et de voir s’il n y a pas le vert, Si c'est le cas ou Ce si
c'est le cas ou l’oiseau dépasser trois mois au moins.


Comme dans la photo car pour voir la couleur noir ou vert il faut que le jeune change les plumes de sons épaule.







Il y a un détail très important à signaler, chez les jeune chardonnerets mâles
après les trois premiers mois les moustaches doivent apparaître au tour du bec
ce signe et révélateur du nature sexe de l'oiseau.






Pour la femelle les moustaches arrivent entre le 4eme et le 6 émme mois et il ne sont pas de couleur noir on remarque des taches blanches et grises avec le noir.

Il faut signaler aussi que le mâle gazouille plus longuement sans couper sans gazouille.

La femelle gazouille aussi mais sons gazouille consiste à faire des sortie et a répéter des petits morceaux couper par ‘ ghit ‘ .


Il y a une autre méthode pour déterminer s'il est mâle ou femelle c de souffler
sur sons ventre et voir comme dans l’image, mais il faut signaler que le
jeune soit plus que 3 mois :






on peux aussi distinguera avec le queux du oiseaux comme indiqué dans l'image c facile .


et merci pour votre attention
chardonneret pour l'écolage de cette saison(2009)




Expérience d'élevage du Chardonneret (JM EYTORFF)


Au centre

ALIMENTATION
Dans la nature le régime alimentaire du Chardonneret est constitué de 80 % de graines de composées (principalement des graines de chardons).
En captivité, l'éleveur doit distribuer à ses oiseaux un régime à la fois riche et varié afin que ces derniers soient en condition optimale tout au long de la saison.
Je distribue un mélange de graines que vous pourrez consulter sur ce site en rubrique soins . Le gruau d'avoine est totalement exclu de l'alimentation des Chardonnerets, car il entraîne des entérites extrêmement difficiles à guérir, même après des soins intensifs de la part de l'éleveur. Comme pour l'ensemble de mes fringillidés en mutation de couleurs, je distribue des rations journalières afin que les oiseaux ne consomment pas qu'un seul type de semences (principalement du niger ) et ne s'engraissent pas rapidement Le millet en grappe est toujours présent dans les volières. Tout au long de l'année, suivant la période de récolte, les graminées suivantes sont distribuées :
Mouron blanc graminée à donner mi-mûre et mûre.
Tussilage mûre
Pâturin annuel mi-mûre et mûre
Séneçon vulgaire mi-mûre et mûre
Bourse à pasteur mi-mûre et mûre
Pissenlit mi-mûre et mûre
Salsifis des prés mûre
Plantain majeur mi-mûre et mûre.
Plantain lancéolé mi-mûre et mûre
Laiteron maraîcher mi-mûre et mûre
Porcelle enracinée mûre
Chardons et Cirses mûre
Centaurée mûre
Bleuet mûre
Salade sauvage mi-mûre et mûre
Semences de laitue mi-mûre et mûre
Trainasse mûre
Renouée persicaire mûre
Petite bardane mûre
Armoise commune mûre
Tanaisie Vulgaire mûre
Baies :
Sorbier des oiseleurs à donner mûre
Pyracantha rouge à donner mûre
Vous pouvez consulter certaines photos de graminées en rubrique soins.


En période de préparation à l'élevage (février, mars) comme pendant la saison d'élevage, un mélange de graines germées est distribué régulièrement (niger, salade noire, salade blanche, navette) avec également de la pâtée à l'œuf fraîche distribuée le jour même. Je complète le régime alimentaire par la distribution d'insectes à partir de la naissance des jeunes (pinckies décongelés, buffalos, teignes, pucerons verts, pucerons noirs...)Tous les mois, un complexe polyvitaminé est distribué dans l'eau de boisson. De janvier à mai, est distribuée également, dans l'eau de boisson, une combinaison d''oligoéléments.
L'administration de médicaments (antibiotiques, sulfamides) n'est donnée qu'à titre exceptionnel et curatif, mais jamais de façon préventive. C'est principalement en hiver, lorsque ce dernier est particulièrement humide que l'on peut avoir recours à ce type de traitement.
La distribution des baies sauvages et domestiques peut être effectuée suivant les goûts des oiseaux (sorbier des oiseleurs, pyracantha rouge, pyracantha orange, sureau noir, fraises, fraises des bois, mûres).

ELEVAGE
Comme pour la plupart de mes pensionnaires, je donne la préférence aux volières séparées (1,60 m x 2,50 m x 0,80 m pour un couple). On peut tenter la reproduction en volière commune de grande dimension, mais la surveillance des reproducteurs est plus délicate et l'élevage plus aléatoire (nids détruits, œufs piqués ou mangés par d'autres habitants de la volière), ce qui n'est pas une solution intéressante lorsque l'on connaît les difficultés d'élevage de ces oiseaux ! Il vaut mieux se donner le maximum de chance de réussir, privilégier le suivi individuel et ne pas compter uniquement sur le hasard.
Pendant l'hiver, le mâle chante mais ne semble pas attacher beaucoup d'importance à sa compagne (même pour les couples ayant déjà reproduit ensemble).
Au fil des semaines, les deux oiseaux se rapprochent et il n'est pas rare à partir de février, de voir le mâle chardonneret alimenter la femelle et commencer quelques parades (balancements latéraux, ailes pendantes, ponctués d'appels).
A partir de fin mars, les branches de thuyas fraîches sont suspendues dans les volières ainsi que des nids métalliques. La distribution de pas d'âne (tussilage) ayant commencé depuis près d'un mois, le pissenlit et le mouron blanc prennent le relais comme complément alimentaire.
Les reproducteurs deviennent de plus en plus nerveux et paradent ensemble. Leurs balancements répétés de gauche à droite ponctués d'appels et de chants, laissent présager une nidification probable et proche.
Le trait noir de la mandibule supérieure disparaît lorsque les chardonnerets sont en pleine condition de reproduction et leur bec devient rose.Les sujets mutés (pastel, agate, brun...) présentent également de façon distincte un trait plus léger sur la mandibule supérieure du bec.
Vers la mi-avril, le nid est construit à une hauteur de deux mètres, parfois 1,50 mètre,
généralement en pleine lumière (différence avec le bouvreuil qui préfère la pénombre) avec beaucoup de soin et de finesse à l'aide des matériaux les plus doux et les plus blancs.
Je mets à disposition les matériaux de nidification suivants : fibre de coco, crin de cheval, petites racines (gazon), mousse verte, ouate végétale, coton hydrophile (100% coton), poils de lapin blanc, fibres de chardons.
On peut donner également une fourche entourée de toiles d'araignées car certaines femelles chardonnerets utilisent cette matière comme colle pour parachever leur œuvre.
La ponte a lieu entre 8 heures et 8 heures 30, et comprend une moyenne de 5 oeufs blancs tachetés de brun foncé et de gris brun.
La couvaison dure 13 à 14 jours en fonction des conditions climatiques du moment (par temps chaud et sec, on peut obtenir des naissances à 12 jours).
Seule la femelle couve, le mâle restant à proximité du nid et chantant des journées entières. Certaines femelles commencent à couver dès le premier œuf, d'autres à partir du troisième.
On note que certains mâles chardonnerets sujets à une trop forte excitation et ne supportant pas les femelles au nid ont la redoutable habitude de détruire les nids ou de piquer les œufs.
Il faut, dans ce cas, la veille de la ponte, attraper le mâle et le placer dans une cage de concours à l'intérieur de la volière où se trouve la femelle. Après la ponte, l'œuf est remplacé par un œuf factice et le mâle relâché. Lorsque la ponte est terminée, on remet les œufs à couver et on place le mâle dans une autre volière.
La femelle se chargera d'élever seule sa progéniture. Dans le cas d'un élevage sans problème particulier (cela arrive quelquefois !), le mâle nourrit la femelle au nid mais ne la remplace pas pour couver.
On peut mirer les œufs à partir du sixième jour sans inconvénient pour la suite de la couvaison. Un chardonneret ayant bien des générations d'élevage accepte cette formalité, comme, du reste, les contrôles du nid (insecticide, etc ... ) et retourne nicher aussitôt que l'on sort de la volière. Certaines femelles doivent même être retirées du nid par l'éleveur pour mirer les œufs, preuve de leur domestication.
Après l'éclosion, la femelle s'occupe de ses jeunes seule, le mâle alimente sa compagne mais ne nourrit pas encore les jeunes. Ce n'est qu'après le dixième jour environ qu'il alimente directement sa progéniture.
Le baguage s'effectue à 7 jours avec des bagues d'un diamètre de 2,7 mm si l'espèce élevée est une espèce commune.
A vingt jours, les jeunes quittent le nid mais sont nourris par les parents jusqu'au trentième jour, parfois même jusqu'au quarantième.
Contrairement aux jeunes tarins et sizerins, indépendants à 22 jours, il faut être très patient et particulièrement prudent avec les jeunes immatures de chardonnerets.
Le mâle s'acquitte généralement bien du nourrissage des jeunes pendant que la femelle refait une nouvelle ponte.
Le nombre de couvaisons est, en moyenne de deux par saison, certaines femelles nichant trois fois et plus (sujets exceptionnels). Il vaut mieux freiner la femelle et l'empêcher de nicher plus de deux fois pour ne pas trop la fatiguer.
La mue des jeunes survient vers la fin du deuxième mois. Début août, les premières rémiges et rectrices des adultes tombent une à une, la mue commence pour se terminer à la mi-septembre. Il est bon d'administrer un complexe polyvitaminé aux oiseaux durant cette période.
PRINCIPALES DIFFICULTES RENCONTREES DANS CE- TYPE D'ELEVAGE -

Agressivité de certains mâles, piquage des œufs par le mâle,
Piquage des œufs par la femelle (sans solution !),
Mortalité des embryons en cours d'incubation aux alentours du 7ème jour,
Mortalité dans l'œuf à la veille de l'éclosion,
Mortalité des jeunes mutants à la naissance (fragilité des poussins en mutation de couleur),
Sevrage difficile (le mâle ne nourrit pas pendant que la femelle recouve),
Fragilité des jeunes durant leur premier hiver si ce dernier est particulièrement humide.


Texte et Photos JME/RD.
Méthode d'élevage(2)


J'élève depuis quelques années déjà, des Chardonnerets sibériens en mutation de couleur non pas sans difficultés car c'est, à mon avis, un oiseau à qui il faut apporter beaucoup de soins et une nourriture bien adaptée à son régime alimentaire.

Pour l'élevage, je dispose de quelques volières extérieures de 1m20 X 0m80 X 2m de haut

Comme graines, ils reçoivent toute l'année un mélange de ma composition : alpiste, figer, chardon, onagre, périllat, laitue, millet, gazon, lin, chicorée, chènevis, tournesol, graines sauvages.

SOINS HIVERNAUX
Mâles et femelles sont séparés dans des volières.
Comme soins journaliers, ils reçoivent leur mélange de graines rationné, par journée de façon à ce que le soir quasi chaque sorte de graines soient mangées.
Trois fois par semaine, ils reçoivent une ration de pâtée aux oeufs de ma composition (oeufs durs + biscottes écrasées), mélangée avec des graines trempées (niger). Sachant qu'un oeuf dur contient tous les acides aminés dont ils ont besoin, l'apport de pâtée aux oeufs, l'hiver, est à mon avis une bonne chose pour les chardonnerets, en effet, au moment de l'élevage, ceux-ci sont habitués à la manger et la transmettront sans difficulté à leurs jeunes.
Comme friandise, je leur distribue de temps en temps, du millet en grappe, des petites branches de bouleau et d'aulne en graines. Comme verdure, je leur donne des feuilles de pissenlit et des petites orties en graines, qui sont fort appréciés par les chardonnerets car ceci reste pour eux des choses naturelles.

En observant le chardonneret dans la nature à partir de l'automne, on peut le voir fourrager en petit groupe à la recherche de graines d'aulne, de bouleau, d'orties ainsi que des mauvaises herbes restantes. Dès que le printemps approche, ils se nourrissent de graines non mûres comme le pissenlit, le mouron blanc, le chardon laiteux, etc. Je pense que selon les saisons, ils ont besoin des différentes choses que la nature leur apporte et respecter ce cyde d'alimentation en captivité n'est pas chose facile, mais c'est à l'éleveur de trouver le juste milieu selon le temps dont il dispose et le nombre d'oiseaux qu'il élève. Je pense, en effet, que la qualité vaut mieux que la quantité.

SOINS PENDANT L'ELEVAGE
Les chardonnerets sont mis par couple début avril.
Fin avril seulement, chaque volière est équipée de deux nids, entourés de quelques branches de genêts. A partir de ce moment là, ils reçoivent journellement toujours le même mélange de graines rationné, plus une part de pâtée aux oeufs additionnée de niger germé. C'est le moment, de leur donner ce que la nature leur offre en cette saison : mouron en graines, laiteron, gazon et surtout tête de pissenlit en graines qui, je pense, les mènent naturellement vers la reproduction.

Comme matériaux de construction pour le nid, ils reçoivent des fibres de coco, de la charpie, du coton et du mouron séché (celui ci, parait-il, est un remède contre les poux).
La femelle construit le nid seule, quelquefois aidée par le mâle, mais celui ci, en général, se contente de chanter ou de transporter quelques matériaux.
Dès que le premier oeuf a été pondu, celui ci est retiré et remplacé par un oeuf factice. Ceux ci, en attendant sont conservés dans un petit bac contenant des graines et ne sont remis au nid qu'après la ponte du cinquième, afin que tous les jeunes naissent en même temps.

Mes chardonnerets commencent en général assez tard à nidifier ; la plupart commence mi-mai, début juin et élève jusqu'à fin août. La couvaison dure treize jours. Dès que la femelle a commencé sa couvaison, une observation sérieuse est nécessaire quant au comportement du mâle. En effet, celui ci picote quelquefois les oeufs ou détruit le nid.
Deux solutions sont alors possibles :
Soit isoler le mâle dans une petite cage, tout en le laissant dans la voliére jusqu'à ce que les jeunes soient sortis du nid, soit l'enlever complètement de la vue de la femelle.
Pour ma part, quand ce problème se pose, j'obtiens de meilleurs résultats avec la deuxième solution. Certes la femelle est obligée d'élever les petits jusqu'à ce qu'ils mangent seuls, mais en général cela se passe bien.
Par contre, afin de ne pas donner à la femelle l'envie de repondre, il faut retirer les nids, sitôt que les jeunes sont sortis. Dès leur sevrage, on peut remettre les nids et le mâle.
Dès la naissance des jeunes, le couple reçoit, trois fois par jour, de la pâtée aux oeufs additionnée de pinkies et de niger germé, enrichie bien sûr, avec des choses naturelles telles que le laiteron, du pissenlit, du mouron mais en petite quanti-té afin que le maximum de pâtée aux oeufs soit distribuée aux jeunes.

Le baguage se fait en diamètre 2.7 à l'âge de cinq ou six jours. Les bagues sont entourées de sparadrap couleur chair afin d'éviter le rejet par les parents.

La mue des jeunes est une période à ne pas négliger, des volières propres, une bonne nourriture et en général tout se passe bien.

CONCLUSION
L'élevage du chardonneret sibérien en mutation m'apporte, à chaque saison d'élevage, toujours autant de plaisir, vu la beauté de cet oiseau et sa progression en nouvelles couleurs.
Certes, il existe beaucoup d'autres méthodes d'élevage sûrement toutes aussi bonnes et chaque éleveur a ses petits trucs.
Pour conclure, je pense que ma méthode d'élevage est fiable car j'obtiens chaque année un nombre satisfaisant de jeunes.
Cependant de nouvelles idées sont toujours les bienvenues !


Texte et photos : Christophe Hector
Méthode d'élevage (1)



Le chardonneret élégant, Carduelis carduelis, est un oiseau qui passionne bon nombre d'éleveurs de la faune européenne. Son élevage n'est pas pour autant des plus simples. Dans la nature c'est un oiseau grégaire assez agité et très turbulent, les sujets d'élevage sont cependant relativement calme. C'est, néanmoins, un des rares spécimens qui allie beauté et luminosité dans sa diversité de couleur avec un chant qui fascinera plus d'un néophyte avertie.

Les oiseaux sont logés par couples dès le mois de novembre dans des boxes de 2 x 1 x 2 mètres (Longueur x largeur X Hauteur). Son alimentation est composée essentiellement de têtes de chardon d'où il prélève les graines en utilisant son bec comme une paire de pinces. Cette plante est cueillie début septembre avant l'arrivée des migrateurs, et stockée dans des sacs papier dans un endroit bien au sec. Les graines mi-mûres de pissenlit et d'onagre sont pour lui des mets très appréciés ainsi que le laiteron, le séneçon, la chicorée sauvage et bien d'autres plantes sauvages que je leur distribue au fil des saisons.
Le mélange de graines comprend environ 70 % d'alpiste et les 30 % restant sont composés de périllat blanc et brun, salade blanche et noire, niger, œillette bleue, plantain, chicorée et de petit chènevis que j'ajoute avec parcimonie. En période d'élevage un mélange de quelques pâtées additionnées de vers pinkis et autres vers de farine complète l'alimentation, le grit et l'os de seiche sont donnés en permanence.




Les nids sont accrochés en hauteur et dissimulés dans des bouquets de résineux. Trois nids pour un couple , la femelle choisira celui qui lui assurera la plus grande tranquillité et le plus de sécurité. Quatre à cinq œufs seront pondus, parfois six. L'éclosion aura lieu le 13ème jour après le dernier œuf. C'est à ce moment là que le mâle fera l'objet de toute mon attention car celui-ci peut, éventuellement, jeter les jeunes hors du nid pour reconquérir sa partenaire.

Le baguage s'effectuera à partir du 6ème jour et les juvéniles prendront leur envol à quinze jours environ. C'est le mâle qui assure l'intendance de sa progéniture pendant que la femelle construira un second nid pour recommencer une nouvelle nichée. En ce qui me concerne, je ne fais faire que deux tours à mes protégés, c'est en effet ce qui se passe dans la nature sauf incident.

Le sevrage reste un moment à surveiller, mais celui-ci se passe généralement sans trop de problème. La période de mue peut réserver bien des surprises, en effet celle-ci doit être préparée et suivie avec la plus grande attention car les futurs reproducteurs dépendront en priorité de cette période des plus délicate.

Malgré ces quelques difficultés c'est pour moi un oiseau merveilleux, chaque nouvelle saison de reproduction reste une aventure que j'attends toujours avec beaucoup d'impatience et surtout avec la plus grande espérance.

MORENO Guy
Eleveur capacitaire.
Mutation Gorge blanche

D'origine inconnue mais, probablement d'un spécimen du Carduelis carduelis (Chardonneret élégant) de la nature, cette mutation a été introduite un peu plus tard dans la sous-espèce Carduelis carduelis major (Chardonneret major). Cette mutation est caractérisée par une large zone blanche partant de la mandibule inférieure du bec et qui en s'élargissant se prolonge à la gorge et rejoint le champignon de la poitrine. L'accouplement de deux sujets Gorge blanche donne dans la descendance (25%, réf. M. Natale) de sujets à plumage complètement blanc. Cette manière d'opérer pourrait sous entendre une hérédité semblable à celle de la mutation Jaune, l'avenir nous l'apprendra ! Quoiqu'il en soi, cette mutation est très belle surtout dans sa forme Ancestrale.
Deux mâle chardonneret de Tunisie